Face au risque d’expulsion à Montreuil : « Je veux juste un coin pour vivre »

Ce mardi, une audience avait lieu au tribunal de proximité de Montreuil pour décider du délai laissé aux cent vingt personnes exilées – femmes, dont certaines enceintes, hommes et enfants – ayant trouvé refuge dans des bureaux vides depuis juin. La juge rendra sa décision vendredi 12 août. Une expulsion sans délai pourrait être décidée.

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Elle tient une banderole « Des logements durables, pas des expulsions » d’une main et s’occupe de la poussette d’une autre femme de l’autre main. Face au tribunal de proximité de Montreuil (Seine-saint-Denis), Salimata est épuisée de ne toujours pas avoir de solution de logement pérenne, comme les cent vingt autres personnes exilées qui ont trouvé refuge dans des bureaux à Montreuil, rue Gambetta, depuis juin.

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