Cette semaine dans «A l’air libre»

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Séparatisme, Covid, « cancel culture », élection américaine, financements libyens et augmentation de la pauvreté en France... cette semaine encore, « À l'air libre » a ouvert les fenêtres.

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Lundi, un prix de Nobel de médecine sur notre plateau et pas n’importe lequel : Françoise Barré-Sinoussi, co-découvreuse du virus du VIH, est venue nous parler de la gestion sanitaire du covid. Pour elle, le gouvernement doit arrêter la com’ et associer les citoyens. Laetitia Bucaille, chercheuse à l’Inalco, est arrivée à quasiment la même conclusion à propos du discours d’Emmanuel Macron… sur le séparatisme.

Mardi, nous sommes passé de la séparation à l’annulation. Alors que le concept de « cancel culture » fait florès dans les médias de droite, l’historienne professeure de littérature à l’université de Californie à Los Angeles Laure Murat a remis les points sur les i. La « cancel culture » n’existe pas, c’est un concept fourre-tout dans lequel les dominants placent un ensemble de pratiques – parfois outrancières – de contestation de leur domination.

Mercredi, il a été beaucoup question de domination avec Jason Stanley, professeur à Yale, spécialiste du fascisme, et l’historien Romain Huret. A 26 jours de l’élection présidentielle américaine. Les deux chercheurs se sont montrés plus qu’inquiets : Trump sera-t-il prêt à lâcher le pouvoir ? Rien n’est moins sûr selon eux. 

Jeudi, c’est une autre présidentielle que nous avons abordé, celle de 2007. En France. Nicolas Sarkozy a été entendu pendant trois jours par les juges d’instruction dans l’affaire des financements libyens. Avec Fabrice Arfi nous avons fait le point sur ce dossier tentaculaire. Nous avons également parlé, avec Houria Tareb du Secours populaire, de la vertigineuse hausse des pauvres en France depuis le début de la crise du coronavirus. Encore un endroit où le pouvoir devrait arrêter la com’ et écouter les citoyens. 

Cette semaine dans À l'air libre © Mediapart

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