Jean-Luc Mélenchon: «Il ne faut pas se tromper de colère»

Le leader du Front de gauche propose une marche pour la révolution fiscale le 1er décembre. Une façon de reprendre la main après ses déclarations polémiques sur les « bonnets rouges ». « Il y a un grand danger à répondre à l’appel des évêques, de l’UMP, du Front national ou encore des Identitaires, pour abattre une taxe de l’État », persiste l’ancien sénateur.

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De l'art de susciter la polémique. En traitant de « nigauds » les manifestants de Quimper, Jean-Luc Mélenchon a violemment opposé les « bonnets rouges » aux partis et syndicats qui ont défilé le même jour à Carhaix. Au risque de se couper d'un mouvement social qui cristallise une partie de la colère des électeurs, y compris de gauche. Vendredi, il a proposé une marche pour la « révolution fiscale » le 1er décembre. « Il y a un grand danger à répondre à l’appel des évêques, de l’UMP, du Front national ou encore des Identitaires, pour abattre une taxe de l’État », persiste l’ancien sénateur, qui revendique de « créer de la conflictualité ». Entretien.

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