« Chacun doit pouvoir disposer d’une liberté de choix lorsque sa vie n’est plus que souffrance »

La convention citoyenne sur la fin de vie doit trancher entre des positions antagonistes, pour ou contre l’aide active à mourir. La professeure de droit Martine Lombard a publié un livre en défense de cette « ultime demande » et en détaille les fondements juridiques dans les très nombreux pays qui l’ont légalisée.

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Dans le débat sur l’aide active à mourir, la convention citoyenne, qui entame ses travaux vendredi 9 décembre, parviendra-t-elle à trouver un chemin entre des positions antagonistes ? D’un côté, les religions campent sur une position inflexible : l’euthanasie est un « crime contre la vie humaine » et le suicide assisté un « grave péché », comme l’explique le Vatican. La Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), qui représente plus de 10 000 soignant·es, considère « la mort comme un processus naturel », qui ne peut donc être abrégé.

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