Menacé de révocation, un policier musulman veut prouver sa bonne foi 

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L’administration lui reproche des propos tenus à l’école de police, il y a plus d’un an. Ce gardien de la paix conteste l’interprétation qui en est faite et se dit prêt à aller jusqu’au tribunal. 

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Depuis sa suspension, le 23 octobre 2019, A.I. s’occupe de son fils de trois ans, fait le ménage de son appartement, dans le Val-de-Marne, et tourne en rond dans le salon. Ce policier de 33 ans, plutôt grand et fin, regrette d’avoir pris du poids. Il aurait aimé se remettre au sport mais sa sciatique « s’est réveillée ». Ce repos forcé lui cause « beaucoup d’insomnies ». Privé de primes, il touche la moitié de sa rémunération habituelle.