Chez Renault, à quoi sert le plan anti-suicides?

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En 2006-2007, le Technocentre de Renault a connu trois suicides. Après un audit effectué par Technologia, le cabinet qui intervient aujourd'hui chez France Télécom, la direction avait annoncé un plan d'urgence. Bilan? Selon la CFDT, qui vient de rendre publique une étude auprès des salariés, un ingénieur sur dix continue de souffrir au travail. Pour la CGT, le plan d'urgence était avant tout un plan de com’...

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En matière d'action contre la souffrance au travail, Renault fait souvent figure d'exemple. Depuis une série de trois suicides en 2006 et 2007 parmi ses ingénieurs du Technocentre de Guyancourt (Yvelines), cette «ruche» où sont conçus les nouveaux modèles, l'entreprise dit avoir pris le problème à bras-le-corps.