« Enlisée, l'affaire s'est complètement enlisée », estime Me Thierry Lévy, l'un des avocats des mis en examen de Tarnac, accusés d'avoir saboté plusieurs lignes à grande vitesse (LGV) entre octobre et novembre 2008. Trois ans après les faits et l'arrestation en fanfare de Julien Coupat, de sa compagne Yildune Lévy, ainsi que de sept autres personnes, à l'époque désignés comme appartenant à la « mouvance anarcho-autonome », l'information judiciaire pourrait se terminer beaucoup plus discrètement d'ici l'été.