« Uber Files » : un asservissement volontaire aux intérêts privés

L’enquête des « Uber Files » offre un dévoilement du mode de pensée de ce gouvernement : ce n’est pas tant une capitulation qu’un asservissement volontaire aux puissances de l’argent et à leurs modèles. Au nom de la start-up nation.  

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C’était le premier grand discours de politique économique et industrielle, et peut-être pour tout dire de politique, d’Emmanuel Macron. Le président tout juste élu avait choisi de le délivrer à VivaTech, le rendez-vous des start-up et de l’innovation en France. Ce 15 juin 2017, Emmanuel Macron traça ce qu’il entendait faire de son mandat : « Je veux que la France soit une start-up nation. Une nation qui pense et agit comme une start-up. »

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