PMA post mortem: les députés tiraillés entre «cohérence» et «conscience»

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Les amendements visant à autoriser une femme, engagée dans une démarche de PMA avec son conjoint, à la poursuivre après le décès de celui-ci, ont été rejetés en commission. Le sujet a déjà traversé des décennies de débats parlementaires, scientifiques et éthiques. Il ressurgira dans l’hémicycle.

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La décision a été prise le 12 octobre 2016 par le tribunal administratif de Rennes (Ille-et-Vilaine), au regard de « la situation particulièrement tragique et exceptionnelle » qui se présentait alors. Elle concernait une jeune femme, âgée de moins de 30 ans, ayant perdu son mari malade puis, quelques semaines plus tard, son enfant in utero à quelques jours du terme.