Le diesel «propre» reste un mythe

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Après le « Dieselgate », les constructeurs ont affiché leur volonté de rendre leurs véhicules moins polluants. Mais les nouveaux tests réalisés restent sujets à caution. Revue des études disponibles, sur fond de mobilisation en France, sur la fiscalité de l'essence.

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Depuis le « Dieselgate » – ce scandale qui a débuté en 2015, lorsque le constructeur allemand Volkswagen a reconnu avoir truqué les essais des moteurs sur 11 millions de voitures diesels pour masquer le niveau réel de leurs émissions d’oxyde d'azote –, les véhicules roulant au diesel sont régulièrement montrés du doigt pour leur pollution. L’industrie a trouvé la parade, arguant que les dernières normes mises en place rendaient ces voitures moins polluantes que les voitures à essence.