Au premier jour de son procès, Christine Lagarde réfute toute légèreté

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Devant la Cour de justice de la République, l’ex-ministre de l’économie de Nicolas Sarkozy n’exclut pas que l’on ait abusé sa bonne foi dans l’affaire de l’arbitrage frauduleux qui a enrichi Bernard Tapie.

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Bien que la Cour de justice de la République (CJR) soit réputée pour sa mansuétude, et que le procureur général Marin demandera une relaxe (après avoir requis un non-lieu), la position de Christine Lagarde n’est pas commode. Dès le premier jour de son procès, ce lundi 12 décembre, l’ex-ministre de l’économie veut à tout prix convaincre les trois magistrats et les douze parlementaires de la Cour qu’elle n’a été ni légère ni négligente dans l’affaire Tapie, mais les charges sont sérieuses.