Bien que la Cour de justice de la République (CJR) soit réputée pour sa mansuétude, et que le procureur général Marin demandera une relaxe (après avoir requis un non-lieu), la position de Christine Lagarde n’est pas commode. Dès le premier jour de son procès, ce lundi 12 décembre, l’ex-ministre de l’économie veut à tout prix convaincre les trois magistrats et les douze parlementaires de la Cour qu’elle n’a été ni légère ni négligente dans l’affaire Tapie, mais les charges sont sérieuses.