Vitrine de librairie censurée à Nice : un drap noir sur la liberté d’expression

Des collages féministes ont été recouverts par des policiers lors d’une visite du ministre de l’intérieur à Nice. Cette intervention relance le débat sur les atteintes à la liberté d'expression dont sont victimes manifestants ou simples citoyens, dès lors qu’ils affichent un message jugé illégal, de manière arbitraire, par les forces de l’ordre.

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Les images porteraient presque à rire : un groupe de cinq policiers gardant un drap noir tendu sur un cadre en bois installé devant la vitrine. Le but du dispositif : dissimuler des collages féministes affichés à l’intérieur d’une librairie de Nice, vendredi 9 décembre, jour de la visite du ministre de l’intérieur dans la ville.

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