#MeToo frémit à droite et à l’extrême droite

Si les violences sexuelles touchent tous les milieux et tous les partis, la parole semble plus difficile à faire émerger, ou à être entendue, à droite et à l’extrême droite. Ce verrou tend pourtant à sauter. Mediapart donne la parole à des femmes de droite sur le sujet.

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Peut-on être accusé par sept femmes d’agression sexuelle et envisager de se présenter à l’élection présidentielle française ? Les ambitions du journaliste et polémiste Éric Zemmour, par ailleurs condamné à plusieurs reprises pour ses propos sur les musulmans, semblent l’accréditer. Comme si cette affaire signait, dans un même mouvement, le frémissement d’un #MeToo de droite et d’extrême droite, jusque-là inexistant, et son impossibilité persistante.