Bioéthique: le projet de loi va faciliter la recherche sur les cellules souches embryonnaires

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Vendredi 13 septembre, la commission spéciale a adopté l’article du projet de loi bioéthique qui vise à distinguer la recherche sur l’embryon de celle sur les cellules souches embryonnaires. Avec cet assouplissement juridique, les chercheurs devront déclarer leurs protocoles et non plus demander des autorisations délivrées par l’Agence de la biomédecine, qui maintes fois ont été attaquées en justice par la très réactionnaire Fondation Jérôme Lejeune.

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Parmi les 253 amendements déposés pour l’article 14 du projet de loi bioéthique, plusieurs étaient favorables à sa suppression. L’ouverture de la PMA à toutes les femmes promet des débats intenses dans l’hémicycle. Côté recherche, on retrouve un autre point sensible de la révision de la loi bioéthique : la distinction entre la recherche sur l’embryon humain et la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines – ces dernières étant prélevées dans l’embryon à un stade de développement très précoce, soit moins d’une semaine après la fécondation.