Alternatives aux néonicotinoïdes: en bio, la betterave à sucre ne se porte pas si mal

Dans l’Eure-et-Loir, Romain Lhopiteau, qui produit 15 hectares de betteraves sucrières bio, est à peine touché par la jaunisse. Preuve que face à la possible réintroduction des néonicotinoïdes dans cette culture, annoncée par le gouvernement au cœur de l’été, les alternatives existent.

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Le vaste champ est comblé de bouquets de grandes feuilles vertes. Seules quelques feuilles rabougries, jaunies, apparaissent çà et là, au ras du sol. D’ici un mois environ commencera la récolte : les betteraves sucrières enfouies sous terre seront arrachées mécaniquement, sur les 15 hectares cultivés par Romain Lhopiteau. En attendant, l’agriculteur en déracine une. Plus grosse qu’un melon.

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