Violences sexuelles sur mineurs: le gouvernement veut durcir la loi

Par

Pressé par la société, l’exécutif a annoncé l’instauration d’un seuil d’âge de non-consentement à 15 ans pour les actes sexuels avec un majeur, et à 18 ans pour l’inceste. Une évolution largement saluée, malgré les inquiétudes sur la capacité de la justice à lutter seule. Les députés en ont débattu jeudi 18 février.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

La pression de la société monte depuis plusieurs années. L’affaire Duhamel et les témoignages sur l’inceste ont eu raison des réticences du gouvernement : il va durcir la législation sur les violences sexuelles sur mineur·e·s, notamment au sein de la famille. Une victoire pour les associations féministes et de défense des droits de l’enfant qui ont longtemps bataillé pour changer le Code pénal, mais qui interroge la focalisation sur la justice pour lutter efficacement contre ces fléaux.