Travailler pour toucher le RSA : « Être pauvre devient une infraction »

Emmanuel Macron aimerait, à l’instar de Valérie Pécresse, conditionner l’attribution du RSA à l’exercice d’une activité. Les associations de lutte contre la pauvreté, et les spécialistes du sujet, dénoncent une mesure stigmatisante pour les plus précaires.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Valérie Pécresse peut hurler au plagiat. Emmanuel Macron n’est pas allé chercher bien loin pour trouver son idée de conditionner le versement du revenu de solidarité active (RSA) à l’exercice d’une activité. C’est mot pour mot ou presque ce qu’avait déclaré, il y a un mois, lors de son meeting de lancement de campagne, la candidate Les Républicains (LR). Elle a promis sitôt élue de conditionner l’attribution du RSA. « Dans la nouvelle France, celui qui touche le RSA donnera chaque semaine 15 heures d’activité à la société. »

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal