Primaire à gauche: quatre chantages pour un enterrement

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Entre socialistes, écologistes et communistes, la primaire n’est pas encore morte, les chefs de parti la font bouger encore. Mais si le processus continue d’être discuté et son principe d’être validé par les instances des partis, les modalités et l’organisation concrète restent floues. Les initiateurs, intellos et citoyens, se donnent jusqu’à juin avant l’euthanasie.

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« On assiste à un grand jeu de Mistigri, où tout le monde essaie de refiler à l’autre la responsabilité de l’échec des discussions. » C’est ainsi que le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, résume les négociations en cours à propos de l’organisation de la primaire, entamée depuis deux mois et qui se tiennent tous les jeudis (lire notre précédent article). Autour de la table, des représentants du PS, de sa direction comme de son opposition frondeuse, d’EELV, du PCF, de Nouvelle Donne, et des collectifs « Notre primaire » (autour de Thomas Piketty et Yannick Jadot) et « La primaire de gauche » (autour de Caroline De Haas et Elliot Lepers).