France

Le procès de la corruption de la dictature Obiang s’ouvre à Paris

L’actuel vice-président de la Guinée-Équatoriale sera jugé pour blanchiment à partir de lundi, vraisemblablement en son absence. Ce procès dit «des biens mal acquis» est exemplaire du pillage systématique des richesses nationales par certains dirigeants. Ce pays est aujourd'hui dévasté par la prévarication du régime.

Michel Deléan

18 juin 2017 à 11h31

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Une affaire de corruption d’État emblématique sera jugée à partir de lundi et pour trois semaines devant la XXXIIe chambre correctionnelle de Paris, spécialisée dans les affaires financières et fiscales. L’unique prévenu, Teodoro Obiang (surnommé Teodorin), 47 ans, est vice-président de la Guinée-Équatoriale et fils du président Obiang, à la tête de ce petit pays – dont la population fait partie des plus pauvres d’Afrique – depuis un coup d’État militaire en 1979.

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