A la Sorbonne, des étudiant·e·s contestent la relaxe d’un professeur

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Mis en cause par plusieurs témoignages, un professeur a été relaxé par la commission disciplinaire de Sorbonne-Université. Une décision dénoncée par l’association Clasches qui accompagne les victimes de violences sexistes et sexuelles. L’université a fait appel.

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« C’est une décision incompréhensible ! Elle est totalement à rebours de celles prises ces derniers mois dans d’autres universités. » L’association Clasches, qui lutte contre le sexisme et les violences sexuelles dans l’enseignement supérieur et la recherche, est restée stupéfaite de la relaxe d’un professeur de Sorbonne-Université visé par plusieurs témoignages, allant du sexisme à plusieurs gestes déplacés, dont un « baiser » sur une étudiante. Selon nos informations, le prestigieux établissement parisien a décidé de faire appel.