Coronavirus: le suivi «dégradé» des enfants en danger

Le confinement est une calamité pour les mineurs placés ou suivis par la protection de l’enfance, parfois encouragés à retourner en famille le temps de la crise. Dans ce secteur en manque chronique de moyens, « la tension va monter », prévient une psychologue.

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Parmi les élèves « déscolarisés », un peu plus de 300 000 relèvent d’un secteur, la protection de l’enfance, qui tarde depuis la pandémie à voir arriver les renforts. « On est abreuvés de recommandations de l’État sur différents champs d’activités, mais depuis le début, on constate qu’il y a eu un peu plus de silence sur la protection de l’enfance », regrettait dès mardi matin Jean-Pierre Stellittano, vice-président du groupe national des établissements publics sociaux et médicosociaux (GEPSo), lors d’une audioconférence de presse destinée à tirer le signal d’alarme.

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