A Nantes, les travaux du périphérique engendrent un désastre écologique

Par Antony Torzec (Mediacités)

Quatre hectares de forêt abattus, 220 espèces animales supprimées dont 19 protégées, 1 200 mètres carrés de zones humides artificialisées… L’aménagement de la porte de Gesvres par Vinci Autoroutes assène un profond coup de tronçonneuse aux promesses écologiques de la maire de Nantes et de sa majorité métropolitaine.

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Nantes (Loire-Atlantique).– « C’est un trou de verdure où chante une rivière »… Ce lieu aurait pu inspirer Arthur Rimbaud. La vallée du Gesvres concentre à elle seule deux rivières, des zones humides et d’innombrables bosquets. Même défiguré par le périphérique nantais, ce paysage bucolique rassemblait une riche biodiversité.