Affaire Bettencourt : l'aveu de faiblesse

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Dans l'affaire Bettencourt, au-delà du cas personnel de Nicolas Sarkozy, qui profite d’un non-lieu tout en écopant de considérations assassines, le travail des juges apparaît comme le révélateur d’un aveu de faiblesse institutionnel et culturel de la justice française quand ses investigations approchent d’un peu trop près les agissements du locataire du palais de l’Élysée. Explications.

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Il y a des silences éloquents dans l’affaire Bettencourt. Les 267 pages qui composent l’ordonnance de renvoi et de non-lieu partiel, signée le 7 octobre par les juges d’instruction bordelais Jean-Michel Gentil et Valérie Noël, valent autant pour ce qu’on y lit (voir les trois articles détaillés de Mediapart ici, ici et ) que par ce que n’y est pas écrit.