Depuis des mois, François Fillon a déjà théorisé ce que pourraient être ses premières semaines de gouvernement. S’appropriant les habits du thatchérisme, au moment où la Grande-Bretagne l’enterre, l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy entend incarner le nouvel « homme de fer » et mener sa révolution libérale au pas de charge. Une stratégie du choc, comme il le reconnaît lui-même. Un choc technique mais aussi un choc psychologique, précise-t-il.