Etudiante, Nathalie Loiseau a figuré sur une liste d’extrême droite
Tête de liste LREM aux européennes, Nathalie Loiseau se présente comme le principal barrage à l’extrême droite. Dans sa jeunesse pourtant, elle fut candidate aux élections étudiantes de Sciences-Po Paris, sous l’étiquette de l’UED, un syndicat né sur les cendres du GUD et prônant l’union des droites. Elle assure n’avoir à l’époque « pas perçu » la couleur politique de ce syndicat.
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Elle a fait de la lutte contre les « nationalistes » en général, et contre l’extrême droite française en particulier, son cheval de bataille pour les élections européennes. Depuis son passage au Quai d’Orsay, et plus encore aujourd’hui qu’elle conduit la liste La République en marche (LREM) pour le scrutin du 26 mai, Nathalie Loiseau ne rate jamais une occasion de se présenter comme le principal rempart au parti de Marine Le Pen (voir ici, là ou encore là). Dans sa jeunesse pourtant, l’ancienne ministre s’est engagée, le temps d’une élection, aux côtés de militants d’extrême droite, pour certains issus des rangs du Groupe union défense (GUD).
Un enseignant du Bas-Rhin a été inspecté en février dernier, après que le cabinet de la « première dame » a saisi de son « cas » le rectorat. Alors que Brigitte Macron rempile à l’Élysée, les questions ressurgissent sur les contours exacts de sa mission, financée sur fonds publics.
Plusieurs mineurs se retrouvent impliqués dans des affaires de terrorisme d’ultradroite ces dernières années. Mediapart révèle le cas d’un groupuscule et de son leader récemment interpellés.
Sur France Info ce matin, l’ancien chef de l’État a mis en garde son parti contre une alliance législative avec les Insoumis. Son agitation du risque de disparition serait moins cocasse si son propre quinquennat n’avait pas dévasté la gauche presque autant que le PS.
Entretien avec le député de la Somme, qui réfléchit à une stratégie pour convaincre l’électorat qui manque encore à la gauche. Soucieux d’un militantisme joyeux et de réhabiliter la culture populaire, il reste animé par l’ambition d’un Front populaire écologique.
par
Mathieu Dejean,
Fabien Escalona
et Pauline Graulle
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