Procès Merah: les déficiences du «FBI à la française»

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Entendu comme témoin par le tribunal de Paris, Bernard Squarcini, l’ancien patron de la DCRI, s’est dédouané de tout raté dans l’enquête Merah. Des propos en complète contradiction avec ceux de ses subordonnés. Au-delà des petits arrangements avec la vérité d’un réputé « grand flic », ces auditions révèlent en creux les problèmes structurels du service de contre-espionnage français.

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« Ce n’est pas moi ! » L’homme qui nie toute responsabilité à la barre des témoins a été « l’Espion du président », le policier le plus puissant – en tout cas le plus craint – de France.