Dossier Adèle Haenel, l’onde de choc

« Tous les éléments convergent » : trois ans ferme requis au procès en appel de Christophe Ruggia

L’avocat général a demandé vendredi une peine plus lourde qu’en première instance à l’encontre du cinéaste, accusé d’avoir agressé sexuellement l’actrice Adèle Haenel alors qu’elle était mineure. Les deux avocates de Ruggia ont, elles, plaidé la relaxe.

Christophe Gueugneau

Adèle Haenel s’avance à la barre, en costume sombre, ses doigts se tortillent dans son dos. Une boule de colère comme prête à exploser. Ou à s’effondrer sur elle-même. Vendredi 23 janvier se tenait devant la cour d’appel de Paris la seconde journée d’audience du procès qui oppose l’actrice au réalisateur Christophe Ruggia, condamné en première instance à quatre ans de prison, dont deux avec sursis, pour des agressions sexuelles sur l’actrice entre ses 12 et 14 ans.

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