Rythmes scolaires, allègement des classes, réforme du collège... sur le bureau du ministre de l'éducation

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« Il n’y aura pas une énième loi ou une énième réforme », a promis le nouveau ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, juste après la passation de pouvoirs le 17 mai. C’est peu dire qu'il s’est déjà bien préparé à sa nouvelle charge. L’homme connaît parfaitement la rue de Grenelle. Il y a occupé le poste de ministre de l’éducation de l’ombre sous l’ère Sarkozy, en étant à la tête de la Dgesco, la direction de l’enseignement scolaire, jusqu’en novembre 2012. D’où sa réputation d’homme de droite, même si Jean-Michel Blanquer explique qu’il souhaite dépasser les clivages qui n’ont plus de sens à ses yeux.