Le déontologue de l'Assemblée préconise un «certificat fiscal» pour les députés

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Après l'affaire Thévenoud, le déontologue de l'Assemblée souhaite que les prochains députés fournissent un « quitus fiscal ». Il nous répond sur les frais des élus, leurs “emplois familiaux”, leurs conflits d'intérêts.

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Cinq mois après sa nomination au poste ultradélicat de déontologue de l'Assemblée nationale, Ferdinand Mélin-Soucramanien doit déjà monter au créneau pour réagir à l'affaire Thévenoud. En coulisse, ce professeur de droit constitutionnel, qui succède à l'avocate d'affaires Noëlle Lenoir, doit surtout préparer d'indispensables réformes relatives aux indemnités des députés, trop souvent détournées de leur objet initial, et lutter contre les conflits d'intérêts.