A Toulouse, sous le squat, l’incurie de la politique migratoire

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Les mineurs étrangers isolés qui occupent un ancien hôtel n’en seront pas expulsés tout de suite. Mais les jeunes et le collectif qui les soutient s’interrogent sur le dispositif théoriquement dédié à les accueillir. 

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Toulouse (Haute-Garonne), de notre correspondant.– Ils passeront l’hiver au chaud. La juge des référés du tribunal d’instance de Toulouse, qui examinait vendredi 22 décembre la demande d'expulsion d'une vingtaine de jeunes mineurs étrangers d'un squat qu'ils occupent dans le nord de la ville depuis le 12 octobre, a finalement renvoyé l'audience au 23 février.