L’organisation des jeunes du PCF déchirée sur la question des violences sexuelles

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Un an après les premières révélations du Monde, la Jeunesse communiste est plus que jamais tiraillée par la question des violences sexuelles en son sein. Ces dernières semaines, des militantes sont montées au créneau pour accuser les cadres de l’organisation de couvrir les agresseurs.

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Un peu plus d’un an après le déclenchement de la vague #MeToo, la parole continue de se libérer au sein de la Jeunesse communiste, affirme l’Obs qui a suivi ces dernières semaines les violentes secousses engendrée par cette libération au sein de l’organisation.

Alors que l’organisation de la JC reconnaît avoir été saisie de onze cas – six pour viols et cinq pour agressions –, certaines jeunes femmes ont récemment accusé les cadres de couvrir les agresseurs. L’hebdomadaire qui a recueilli de nouveaux témoignages de victimes, un an après les premières révélations du Monde sur le sujet, rapporte des scènes ahurissantes au siège du PCF place du Colonel-Fabien où tous les moyens semblent bons pour faire taire les militantes à l'origine du groupe Facebook baptisé « pas de violeurs dans nos deleg ». 

À lire dans l’Obs.

 

 

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