Le PS est d'ores et déjà effacé de plusieurs départements

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Le PS pourrait perdre jusqu'à quarante des soixante départements qu’il gère aujourd’hui. « La gauche n'est plus là. Zéro plus zéro : la tête à Toto », constate Olivier Girardin, premier fédéral de l'Aube, où les socialistes sont tous éliminés.

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Content d'avoir évité le pire, le Parti socialiste est plus sonné qu'il ne veut le dire par son score de dimanche qui le ramène aux basses eaux électorales des années 1990. De ce fait, il affiche des ambitions modestes pour dimanche. Selon son secrétaire national aux élections, Christophe Borgel, il sauverait « assurément une vingtaine » de conseils généraux. Le PS, qui en détient 60 (sur 100) aujourd'hui, s'attend donc à perdre le contrôle de près de 40 départements. Ce serait un très gros échec. Avant le premier tour, les responsables de la majorité estimaient qu'au-delà de 20 à 25 départements perdus, l'échec serait majeur. Bizarrement, il n'est plus question de cette jauge désormais.