Rémi Fraisse avait les mains en l’air quand il a été tué par la grenade d'un gendarme

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De nouveaux témoins, interrogés récemment par les juges d’instruction, décrivent l’attitude pacifique de Rémi Fraisse lors des affrontements de Sivens, et mettent en cause le comportement des gendarmes mobiles la nuit où le jeune homme a été tué, atteint par la grenade d'un gendarme.

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Les juges d’instruction Anissa Oumohand et Élodie Billot, du tribunal de grande instance de Toulouse, ont recueilli récemment les dépositions importantes de plusieurs témoins directs des derniers instants de Rémi Fraisse, tué par une grenade offensive lancée par un gendarme mobile, à 21 ans, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 sur le site du barrage de Sivens (Tarn).