Le djihad en prison: l’impossible évaluation de la «radicalisation»

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L’administration pénitentiaire a mis en place, en 2016, les quartiers d’évaluation de la radicalisation. Quatre ans après, le système enregistre des succès mais laisse en suspens la principale question : comment évaluer le degré d’un engagement ?

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Le 25 octobre 2016, Jean-Jacques Urvoas, le garde des Sceaux d’alors, annonce l’arrêt de l’expérience lancée quelques mois plus tôt : la mise en place d’unités dédiées au sein des prisons à la lutte contre la radicalisation. Le personnel qui œuvrait dans ces unités apprend la nouvelle par… des détenus qui, eux-mêmes, l’ont découverte en regardant BFM-TV.