Le maire (LR) de Valence préfère conjuguer le social au passé

Par Octavie Maurel et Théo Meunier

Nicolas Daragon a fait voter, juste avant Noël, la suppression des aides municipales aux « familles de délinquants ». Une mesure qui parachève l’abandon du quartier défavorisé de Fontbarlettes. Lundi 25 janvier, l’opposition a déposé un recours.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Valence (Drôme).-  Valence est une ville à deux étages. En bas, le centre historique, en haut les quartiers prioritaires. Rues piétonnes contre blocs de béton. « Ma fille dit qu’elle préfère le pain de Fontbarlettes à celui de Valence. Mais enfin, c’est la même ville ! », plaisante Hakima, une habitante du quartier. Le rire peine à masquer l’exaspération.