A Paris, Anne Hidalgo redoute «l’effet Jospin»

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La maire sortante est favorite. Mais ses soutiens craignent une démobilisation de l’électorat et veulent marquer davantage le clivage politique dans cette campagne municipale, jusqu’ici accaparée par les vicissitudes de La République en marche.

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Une candidate bien sage pour un meeting bien sage. Devant la salle pleine de l’Élysée-Montmartre, mercredi 26 février au soir, Anne Hidalgo entre en scène sous des applaudissements convenus. Style impeccable et pas un mot plus haut que l’autre. Juste se permet-elle de cibler, sans jamais les nommer, Agnès Buzyn, candidate de La République en marche (LREM), et Rachida Dati, tête de liste des Républicains (LR).