LREM, ou «la revanche de l'UDF»

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De plus en plus ancrée à droite, accueillant les électeurs aux plus hauts revenus, urbains et âgés, la majorité présidentielle se stabilise en grand parti de centre-droit. Mais son socle demeure fragile en raison de la toujours forte abstention.

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Ni remaniement ni changement de politique. Les conséquences du scrutin du 26 mai pour la majorité, dont la liste arrive en deuxième position (22,41 %) à moins d’un point du Rassemblement national, se révèlent quasi nulles, en tout cas ne modifient en rien la trajectoire néolibérale engagée depuis deux ans.