Comment vivre sans aéroports

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Douze vols par semaine pour Wuhan, 31 pour Ibiza, 17 pour Punta Cana, 20 décollages par jour pour Atlanta : le business as usual de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle avant l’épidémie de Covid-19 n’est plus compatible avec le monde détoxifié devant surgir de la catastrophe.

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Habituellement, l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est la première porte d’entrée en France depuis l’étranger, avec 72 millions de passagers annuels. Depuis le début du confinement, ses flux aériens se tarissent, comme en témoignent les innombrables annulations de décollage et d’atterrissage sur ses tableaux d’affichage. Les terminaux 2G et 3 sont fermés jusqu’à nouvel ordre. L’aérogare d’Orly doit cesser ses activités à partir du 31 mars.