Privatisation de Grignon : l’intérêt financier pour l’État est quasi nul

Le rachat du domaine public de Grignon, dans les Yvelines, par le promoteur Altarea Cogedim, n’alimentera guère les caisses de l’État. Selon nos informations, un dispositif fiscal « monuments historiques » entraînera un manque à gagner de près de 6 millions d’euros.

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La privatisation du domaine public de Grignon, dans les Yvelines, est décidément bien mal embouchée. Après l’annonce en plein milieu de l’été de l’attribution de ce site historique de l’agronomie française au promoteur immobilier Altarea Cogedim, les révélations par Mediapart du montant de la transaction – 18 millions d’euros –, d'irrégularités dans le dossier ayant conduit au report de la signature du compromis de vente à la fin de l'année, ainsi que de la demande instante du préfet des Yvelines au premier ministre Jean Castex d’interrompre cette privatisation, un examen fouillé de l’opération montre qu’elle entraînera un manque à gagner pour l’État de près de six millions d’euros. Mais aussi que la région Île-de-France et le département des Yvelines sont attendus pour mettre de l’argent sur la table.

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