Climat: après le «scepticisme» scientifique, le «scepticisme» libéral

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Une nouvelle génération de « climato-relativistes » a changé de credo: l’urgence climatique est inappropriée, la technologie va y répondre, l’économie ne doit pas être freinée. 

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«Les climatosceptiques ont la chance pour eux : le “présentisme” contemporain a fait oublier à nos contemporains les débats qui ont déjà eu lieu il y a une vingtaine d’années, puis à nouveau il y a une dizaine d’années du fait de l’avancée des connaissances. Surtout, ils ont réussi à faire accroire à l’existence de controverses de plus en plus amples et générales au sein de la communauté scientifique concernée et à la fragilité croissante des “thèses réchauffistes”, alors même que l’évolution scientifique était inverse : les scientifiques du climat ont été en mesure de confirmer leurs principaux résultats et d’affiner leur compréhension des changements climatiques avec de plus en plus d’assurance. »