Surveillance des djihadistes emprisonnés: un service secret fermé sur le monde

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Les quelque 300 espions de l’administration pénitentiaire doivent surveiller plus de 1 200 détenus islamistes rompus aux techniques de clandestinité. Enquête sur un cache-cache en vase clos entre les agents et les détenus djihadistes.

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À quoi ressemble la cellule d’un djihadiste ? À celle de n’importe quel pensionnaire d’une prison française. À une exception notable : les TIS (détenus incarcérés pour faits de terrorisme islamique), qui ne sont pas encore de retour en détention ordinaire, bénéficient de cellules individuelles.