L’affaire Ikea prend de l’ampleur. Dans le cadre d’une vaste entreprise d’espionnage de ses salariés et de ses clients, la filiale française du géant mondial du meuble n’a pas seulement eu accès aux fichiers confidentiels « Stic », des immatriculations ou des permis de conduire, comme l’a rapporté mercredi Le Canard enchaîné. La multinationale a aussi recueilli des informations protégées sur les comptes bancaires personnels de certaines de ses « cibles », selon des documents internes au groupe, récupérés par Mediapart.