Pourquoi la «vague verte» des municipales s’est brisée à Toulouse

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Alors que cela semblait possible, la quatrième ville de France s’est refusée à une équipe de gauche et écolo, contrairement à Bordeaux, Lyon et sûrement Marseille. Pourquoi la gauche à Toulouse a la « lose » ? Analyse.

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Toulouse (Haute-Garonne).– Ce sont donc 4 262 voix toulousaines qui ont privé les Verts d’un quasi grand chelem dans les grandes métropoles françaises pour ce scrutin municipal. Soit la différence entre le score de Jean-Luc Moudenc, maire sortant (LR, soutenue par LREM), et celui d’Antoine Maurice, candidat (EELV) d’Archipel citoyen, une liste établie au terme d’un processus long et douloureux et soutenue par 16 formations de gauche. Dimanche soir, le premier a recueilli 51,98 % des voix, le second 48,02 %. Avec un taux de participation de 44,85 %, supérieur de presque 5 points à la moyenne nationale.