Au procès de l’attentat de Nice : « C’était le camion de la terreur »

Emmanuel, Caroline et Olfa, parties civiles, ont raconté la perte de leurs proches venus en famille sur la promenade des Anglais le 14 juillet 2016. Une plongée difficile parmi les victimes au cœur de l’attentat.

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Ce sont des photos auxquelles on s’accroche comme à des bouées sur l’écran géant de la cour d’assises. Des photos couleur où les yeux pétillent. Des retrouvailles. La joie. Des vacances. Emmanuel et sa sœur Stéphanie enlacés. Stéphanie auprès de la plus jeune des filles d’Emmanuel. Léo et son frère André, les fils de Caroline, fièrement assis sur des chaises bleues, une nuée de parasols et la mer derrière eux. L’album de la vie d’avant. Avant le camion fou, le crime de masse qui les a fauchés. Au volant de son camion, Mohamed Lahouaiej Bouhlel a tué 84 personnes, et en a blessé 318, le 14 juillet 2016 à Nice.

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