Les lycées d'éducation prioritaire réclament un statut

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Pour sa quatrième journée de grève, ce 29 novembre, le collectif Touche pas ma ZEP s'est réuni à Paris pour réclamer un véritable statut pour les lycées relevant de l'éducation prioritaire. La ministre de l'éducation annonce 450 postes supplémentaires pour la rentrée 2017 mais promet que la réforme profonde sera effectuée à la « prochaine mandature »

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Il a beaucoup été question de chiffres et de lettres lors de l’assemblée générale du collectif Touche pas ma ZEP réuni à la mi-journée à la Bourse du travail de Paris dans le Xe arrondissement, le mardi 29 novembre. Depuis plusieurs mois, cette agrégation de professeurs officiant dans les lycées de zone prioritaire se bat pour obtenir un statut réel et lisible, loin des acronymes qu’affectionne la bureaucratie française, et des garanties de moyens supplémentaires.