Renault : une AG sous haute tension

Par

Le bras de fer entre Renault et l'État devrait connaître son épilogue jeudi 30 avril avec un vote de l'assemblée générale des actionnaires sur l'application ou non d'une loi anti-spéculation, voulue par le gouvernement mais rejetée par la direction du groupe automobile.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le bras de fer entre Renault et l'État devrait connaître son épilogue jeudi 30 avril avec un vote de l'assemblée générale des actionnaires sur l'application ou non d'une loi anti-spéculation, voulue par le gouvernement mais rejetée par la direction du groupe automobile. Les détenteurs d'actions de Renault sont convoqués cet après-midi pour l'assemblée générale (AG) annuelle. Cet événement rituel dans la vie d'une entreprise prend cette année un tour particulier chez Renault, vu l'épreuve de force qui oppose depuis près d'un mois le gouvernement socialiste et le PDG de Renault Carlos Ghosn.