Les faits semblent se reproduire et il est de plus en plus difficile de croire à une simple coïncidence : à chaque fois un prêt est obtenu, ou demandé, auprès d’un établissement peu connu et à la réputation déjà entachée, puis survient la chute de la banque, avec la perspective que l’emprunt s’évapore dans la nature sans être jamais recouvré, au gré d’interminables procédures arbitrales ou civiles. Ce qui pose la question de savoir si à travers ce schéma, les soutiens de Marine Le Pen en Russie n’ont pas trouvé la formule magique qui permettrait au Front national de bénéficier de dons sous couvert de prêts.