L’Office de lutte antifraude européen (OLAF) a demandé en août au parlement européen de lancer une procédure de recouvrement à l’encontre de Marine Le Pen, selon une enquête de Mediapart et Marianne. La présidente du FN est soupçonnée d’avoir employé de manière fictive, sur des fonds européens, deux assistants parlementaires, Catherine Griset et Thierry Légier. L’organisme chiffre à 339 946 euros le « préjudice financier » à l’Union européenne. L'avocat de Marine Le Pen annonce deux référés.