Le début de la fin pour Netanyahou?

Le procureur général Avichaï Mandelblit a donné hier une dernière chance au premier ministre empêtré dans une affaire judiciaire pour s’expliquer avant une éventuelle inculpation. L’Orient-Le-Jour (Beyrouth) s’interroge sur l’avenir de M. Netanyahou, si son inculpation était officielle et s’il n’était pas réélu.

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Le verdict final n’est néanmoins pas encore prononcé, ni pour le Likoud ni pour M. Netanyahou. Ce dernier n’est pour l’instant qu’au bord du précipice et peut encore se sortir de cette situation. Il doit désormais s’atteler à mobiliser le plus possible son électorat et la plus grande partie de la droite israélienne, en alternant discours axés sur la sécurité, qui lui ont en partie valu ses multiples réélections, et accusations contre ses adversaires.

« M. Netanyahou est toujours en course contre la liste Gantz-Lapid, même s’il chute dans les sondages. C’est une erreur de prétendre avec certitude que le prochain Premier ministre ne sera pas Netanyahou », estime Hugh Lovatt. L’image de M. Netanyahou n’est également pas totalement écornée. « Quand vous demandez aux Israéliens qui est le plus apte à être le candidat idéal au poste de Premier ministre, à gérer la sécurité et les perspectives économiques, ils répondent : Netanyahou. Il est toujours au-dessus de Gantz, Lapid ou de quiconque », ajoute-t-il. D’autant que, d’une part, le Likoud est toujours en tête dans les sondages, et d’autre part, de mauvaises prévisions dans les sondages ne signifient pas forcément que le résultat est joué d’avance. Le parti de Netanyahou l’a démontré lors des élections de 2015 où il a réussi à remporter la victoire alors que la presse le décrivait comme étant en difficulté.

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