Le salon du livre d’Alger se met au ton du «hirak»

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Le Salon international du livre d’Alger (SILA), qui s’ouvre aujourd’hui, est l’occasion pour les auteurs et leurs éditeurs de rencontrer un public sevré de publications traitant de sujets politiques. Le SILA est l’occasion pour les éditeurs algérois pour publier des textes sur le mouvement citoyen.

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« Les commerçants partagent des packs d’eau, les boulangers du pain et des gâteaux, les écrivains font des livres. » Ali Chibani, écrivain et journaliste, raconte dans le journal algérien francophone El Watan pourquoi la publication éditoriale algérienne porte déjà sur le mouvement du hirak, la révolte contre le pouvoir, alors que celui-ci a neuf mois à peine. Il concède qu’il est encore « trop tôt » pour le saisir par le prisme scientifique, sociologique ou politique. Mais qu’il est important de témoigner et de documenter ce qui risque de devenir un jalon important dans l’histoire du pays.